Les baluchons japonais

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Après la série des bonnets – j’en ai encore un à vous montrer, mais on va changer de sujet cette fois ! – j’ai refait une série de baluchons japonais. Aussi appelés « Azuma bukuro », ces sacs étonnants sont faciles à coudre, à partir de deux longs rectangles de tissus. Il faut ensuite un peu de bon sens et l’esprit clair pour tout assembler dans l’ordre. Le choix des tissus est important puisqu’ils sont recto-verso. J’en ai profité pour ressortir et utiliser des coupons très colorés qui sont malheureusement trop petits pour réaliser des vêtements. Une fois terminés, on peut y glisser une boîte bento, des fruits, ou encore des petits objets. Ils se nouent ensuite par les pointes, qui devient alors une anse. L’esprit joli et pratique à la japonaise, j’adore ! Ils feront aussi et surtout double emploi à Noël : emballage cadeau et baluchon. Le cadeau parfait !

Le bonnet fuchsia

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Les petites têtes étant nombreuses dans la famille, il me faut donc compléter la collection. Celui-ci est tout à fait « genré » côté coloris, il faut bien l’avouer, mais c’est surtout parce que ce rose délicieux sera parfaitement joli sur la petite tête brune qui le portera. Il me reste encore de la laine blanche, bleue, verte, grise… et pas autant de bébés, je crois. Affaire à suivre, donc.

Le bonnet turquoise

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L’esprit de Noël doucement m’envahit… C’est toujours le même process chaque année : je pense à tous les cadeaux que je vais coudre, tricoter, réaliser, puis le temps passe et il me faut revoir à la baisse mes désirs et leurs faisabilité. Certains présents, cependant, prennent forme le soir, après ma journée de travail. Et puis dans la série des bonnets – avec le kit Peace and Wool – les modèles pour les plus petites têtes de la famille ne sont jamais très longs à réaliser. Un bon compromis, en somme. Celui-ci sera pour notre Petit Vent…

Le tissage Nuage

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J’ai parfois l’envie de « faire quelque chose » sans que cela ne soit vraiment nécessaire. C’est peut-être le comble du luxe, finalement, d’avoir ce temps. Toujours est-il que Miss Gina m’ayant donné un immense sac de laines l’autre soir, l’envie m’a prise, ce week-end, d’en faire quelque chose. Mais quoi ? Et bien un tissage. Ça me fait toujours envie, mais je ne maîtrise pas encore bien le sujet. J’avais pourtant craqué sur ce petit métier à tisser à la Manufacture de Roubaix. Fait un essai et laissé le truc de côté. On s’est amusées, avec ma fillette, moi à modeler ce nuage et elle à faire des pompons. Il trône dans un coin du séjour. Il prendra la poussière, sans doute. Bref, rien ne servira à rien. Et c’est ça qui est bien !

La veste Martina

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Sur la première photo, on voit clairement la tête de la joie ! Parce que Oui, j’ai terminé cette Martina Cardigan en un temps pas si mauvais que ça, et que je peux la mettre direct, car elle est parfaite pour les températures actuelles. La laine est si douce et si chaude, qu’un simple tee-shirt suffit, en dessous. Petite déception, cependant : le col, qui reste très ouvert et beaucoup trop bas, surtout en comparaison de la photo mannequin sur le site de We are knitters. Malgré un super échange avec le SAV, et les retours un peu désolés mais tout à fait encourageants de l’adorable Lucie, pas moyen, donc, de faire les modifs adéquates. Ma jolie veste restera donc comme ça. De toute façon, j’ai déjà jeté mon dévolu sur le prochain modèle… J’ai le crochet qui me démange ^^

Réfection de sièges vintages

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L’objet du délit : un petit garçon qui s’assoit en position de fakir, quel que soit le siège qu’on lui présente. L’assise, cette fois, n’a pas résisté : le Skaï a éclaté (et je n’ai même pas crié ^^). Bref, il fallait réparer au plus vite ce joli siège vintage. Cela me semblait insurmontable, car je manie les ciseaux et les aiguilles sans (trop de) problème mais je n’ai pas mon diplôme en réfection de sièges. C’était sans compter sur l’alignement des planètes et des bonnes volontés. Grâce à Miss Célia, j’ai pu acheter au prix d’usine un grand coupon de faux cuir absolument parfait ; Miss Véro m’a prêté son agrafeuse supersonique ; Mister O. et Pouchy ont patiemment défait les 500 agrafes qui maintenaient les deux galettes de Skaï… et j’ai joué à l’apprentie tapissière ! Tchac Tchac Tchac ! Pour ne pas dépareiller la paire de fauteuils, nous avons évidemment refait les deux, même celui qui était (pour le moment) intact. Et puis je poste ici parce que je suis fière de ce travail d’équipe et du résultat, assez valorisant (et trop confortable) !

Les sachets à goûter japonais

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Exit les sacs en plastique ! Pour le goûter aussi, on veut du joli, du doux, du recyclable, surtout lorsqu’il s’agit d’y glisser des parts de cake ou des gros cookies faits maison. Ces coupons de tissu m’ont été rapportés par une magistrate-trotteuse qui est allée jusqu’au Japon, pays des jolies choses par définition. Le coton est épais et agréable au toucher ; les motifs originaux, délicats et amusants, comme savent si bien le faire les habitants du Soleil-Levant. Et puis quand c’est beau, c’est déjà bon. De quoi mettre en valeur, plus encore, cette heure sacrée du goûter.

Le Blouson Balenciaga

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La machine à coudre a pris la poussière ces derniers temps mais c’était sans compter sur ce regain d’énergie ce we ! Deux coupons de tissus récupérés chez une amie + deux après-midis + mettre tout le reste de côté = le blouson Balenciaga again, en mode automne cette fois. J’avais ce lainage (vert/noir, pas hyper fun mais assez chaud) et cette doublure (hyper fun, carrément vintage) qui prenaient de la place dans mes étagères. Après avoir testé la version Bleu de travail et j’ai eu envie de refaire le modèle Balenciaga trouvé dans un numéro de Burda Vintage. L’avantage, une fois que les pièces de patron papier ont été coupées, et que le modèle a déjà été testé, c’est que ça va tout seul ! L’affaire était bouclée en quatre heures. Le pic d’euphorie au max. La classe en bonus !