Les GROS muffins aux pépites de chocolat

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Comme une envie de mega-super-gros muffins, un peu comme ceux qu’on trouve dans les Star***s mais qui, une fois en bouche, sont quand même un peu lourds. Après avoir cherché moultes recettes sur le net, j’ai jeté mon dévolu sur celle de Valérie, qui propose les fameux muffins à la myrtille. Comme je n’aime pas beaucoup suivre les recettes à la lettre, mais surtout parce que je n’avais pas de myrtilles dans mes placards, je n’ai pas pu m’empêcher de la re-visiter à mon goût. Le petit plus super top, c’est le crumble on the top, qui croustille un peu ; je l’ai gardé. Nous disions donc :

Pour 6 gros muffins + 6 petits
Pour le crumble
30 g de farine
2 cuillères à soupe de cassonade
20 g de beurre froid coupé en morceaux

Mélanger la farine et le sucre puis ajouter le beurre froid coupé en petits morceaux et malaxer du bout des doigts jusqu’à obtenir une consistance sableuse. Mettre de côté.

Pour les muffins
100 g de beurre à température ambiante
150 g de sucre en poudre
2 œufs
300 g de farine
60 g de flocons d’avoine
1 grosse pincée de vanille en poudre
1 sachet de levure chimique
1 grosse pincée de sel
250 ml de lait
100 g de pépites de chocolat

Faire chauffer le four à 180°.
Mélanger le beurre mou au sucre, ajouter les oeufs. Dans un autre récipient, mélanger la farine et la levure, les flocons d’avoine, la vanille, le sel et les pépites de chocolat. Ajouter le mélange sec au mélange « beurre-sucre-oeufs » en alternance avec le lait. Remplir les moules jusqu’en haut. Saupoudrer du crumble, ajouter deux trois grosses pépites de chocolat sur le dessus. Enfourner 20 minutes pour les petits muffins et 25 minutes pour les gros. Ne démouler qu’une fois refroidi.

Testés et approuvés par ici…

LE pull si DOUX

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J’en rêvais, L’Amoureux et we are knitters l’ont fait : j’ai reçu à Noël le fameux kit Nolita sweater, l’archétype du pull doux, réconfortant, moelleux, bref… A dream came true. Je m’attelle à la tâche avec entrain. Avec des aiguilles 15, ça monte vite ! Le dos, le devant. Et là j’ai eu un doute : ça me semble hyper court. J’attaque les manches. Idem. Dilemme. Textos aux copines tricoteuses, photos à l’appui ; mail au service client de WAK, réactif et rassurant ; réalisation, après coup, de l’échantillon pour savoir si je tricote à la bonne tension (ça c’est mal, on doit le faire avant !). Bon, bonne tension… Dilemme again et l’envie furieuse de le terminer avant la fin des grands froids et surtout avant d’aller visiter Mémé, histoire de me la crâner. J’ajoute finalement 10 rangs supplémentaires sur toutes les pièces : dos/devant/manches. Si ça s’étire, ça n’ira pas jusqu’aux genoux. Challenge au niveau du col : il faut reprendre des mailles dans l’existant, les monter. Petite victoire. Coutures. Faire gaffe, ne pas massacrer le travail déjà réalisé. Et là : naissance du pull, enfin, si beau, si doux. Au moment où les températures se mettent à radoucir… Mais ce n’est pas la météo qui va m’arrêter. J’arbore la Pièce avec fierté pour aller voir Mémé.

Les biscuits « Granola » maison

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Le temps froid et humide de ce dernier dimanche de janvier était parfait pour tester une nouvelle recette de biscuits. J’ai trouvé par hasard une liste de 13 goûters régressifs à cuisiner dans une newsletter de Marie Claire Idées. Et même s’il a été difficile de faire un choix, c’est la recette des Granola maison qui a emporté les suffrages… de l’Amoureux, qui voue un culte aux biscuits de ses années collège-lycée. Je n’ai pas réussi à les faire aussi jolis que « Maman ça déborde », mais, à l’unanimité, ils étaient au top ! Et pour ne pas en mettre partout, demain, dans la boîte à goûter, je les ai collés deux par deux. Des BN revisités, en somme. Re-miammiam, à n’en pas douter !

Le pyjama Renards

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Puisqu’avec ce froid, on n’est bien qu’à la maison, le petit défi du début d’année, c’est LE pyjama. J’avais prévu de m’en coudre un sur-mesure, trouvé gratis sur le site de Make My Lemonade. J’ai donc acheté un beau coupon de tissu chez Mondial Tissus, le biais, l’élastique… Et Eneki a, évidemment, voulu le sien, coupé dans cet adorable tissu « renards » (qu’il pensait phosphorescents dans la nuit !). Il a donc fallu dégoter le patron adéquat, cette fois, et là, il n’y avait que des Burda. J’avoue avoir eu un peu de mal à le déchiffrer, même si c’est le modèle « easy ». C’est une question d’habitude, et MML est très forte pour faire des patrons très lisibles ; dès que j’en sors, je galère un peu. Bref, après quelques heures passées sur l’encolure et les parementures, on parvient à ce pyjama, qui fait de mon fils le plus classe des petits garçons passées 20h30. Parce qu’en journée, c’est pas tout à fait ça !

Le Arm knitting, vous connaissez ?

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Le « Arm Knitting » plus connu en France sous le nom de « tricot avec les bras », permet de réaliser en deux temps-trois mouvements d’énormes plaids, écharpes/cols ou autres doudous indispensables pour affronter le froid et donner une ambiance cocooning ET stylée à son intérieur ! Afin de réaliser les pièces les plus fastoches et les plus dingues à la fois, Seize propose des ateliers de trois heures pour initier les tricot addicts et débutants à cette nouvelle technique qui fait fureur sur la toile depuis plusieurs semaines ! Armée d’une pelote d’un kilo (!), 100% mérinos, et de ses deux bras en guise d’aiguilles, chacune s’attèlera à la réalisation de sa couverture d’intérieur dans une ambiance qui, en plus d’être conviviale, promet d’être assez comique !
Seize, nouveau temple du « Do It Yourself », a ouvert depuis octobre 2016 au cœur du quartier d’Oberkampf. On s’y retrouve à n’importe quel moment de la journée, principalement autour d’une activité manuelle, créative et ludique, pour décompresser, apprendre, rire et faire de nouvelles rencontres. Seize est aussi une boutique qui propose une sélection inédite de créateurs dont le seul crédo est de tout faire main, avec passion. On aime !
Je ne me fais jamais le relais de communiqués de presse, et j’en reçois pourtant souvent. Mais là, j’avoue que j’ai craqué pour cette magnifique photographie car je suis fan absolue de très grosse laine et assez curieuse de cette nouvelle technique. Je transmets donc avec plaisir ce nouveau spot à tricot. J’ai, de mon côté, cherché des boutiques pour acheter de tels écheveaux, sans succès ; alors si vous avez des adresses, je suis preneuse.

80€ l’atelier de 3 heures, matériel inclus et goûter offert. C’est certain, ça fait un petit budget, mais vu le prix de la laine, c’est pas si dingue. Toutes les infos sur www.seizeparis.com.

 

Le duo « pochette + compo » de Jojo

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Le pater est sans doute la figure la plus compliquée à satisfaire. C’est sur lui que nous bloquons tous les ans. A part des kilos de thés et de chocolat, il est difficile de trouver de nouvelles bonnes idées. Cette année, on prend sur soi, donc, et comme le handmade est le thème que je me suis fixé, pas question de déroger à la règle. Une petite composition réalisée à partir d’une vieille photographie achetée sur une brocante, agrémentée de transferts vintage, le tout sur un fond de papier trouvé dans un vieux numéro de Flow, et on obtient une image d’Epinal qui fait écho aux dernières aventures familiales. Une pochette en toile robuste, pour compléter : ça servira toujours à ranger quelques papiers ou crayons, voire quelques chocolats, le cas échéant. Est-ce que ça a fait mouche ? La frénésie du déballage collectif ne l’a pas dit. C’était, en tout cas, réalisé avec amour.

La pochette de Miss Cha

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Elle est douce, elle est stylée, elle est adorablement rétro, on pourrait avec ces mots parler de Miss Cha, mais c’est bien de sa pochette qu’il s’agit là. La dernière fois, l’unique exemplaire lui a filé sous le nez, il fallait donc en refaire une pour réparer la déception de ne pas avoir sous le bras ce sac doudou, si doux si doux. Avec ce temps, on aimerait se l’enfiler sur la tête, cette pochette, mettre les pieds à l’intérieur, ou bien en coudre une aussi grande qu’une housse de couette. Bref, c’est la pochette de Miss Cha, faux mouton/vrai coton, système d’ouverture en croquet doré. Elle l’a adoptée.

Les botillons d’Andrée

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En feutre tout doux et tout chaud, les bottillons d’Andrée ont été réalisés d’après le patron des Intemporels pour bébés. Si les modèles du livre, très jolis, sont assez classiques, il suffit parfois de choisir des tissus ou des couleurs un peu décalés pour les rendre un peu plus rock’nd roll ! J’ai choisi un coupon de feutre noir, cousu avec un fil argenté, réhaussé de boutons de tissus orange. Bien rangés dans une boîte en carton Petit Pan, ils étaient parfaits pour les pieds de la petite Cendrillon.

2017

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Ne prenons pas (trop) de résolutions, il faudrait ensuite les tenir ; ne souhaitons pas uniquement du bonheur, de l’amour, il serait difficile d’être constant les 365 prochains jours ; essayons peut-être simplement d’être heureux, comme on est, avec ce qu’on a, en profitant des petits bonheurs qui nous entourent et en ne nous décourageant pas des accrocs qui arrivent, ça et là. Faisons au mieux, soyons nous, soyons là.

Les plantations de famille

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Entre deux réveillons, il faut songer au patrimoine du Crozet. C’est le moment de planter pommiers et châtaigniers pour les générations futures, en espérant que les arbres donneront leurs premiers fruits dans les années à venir, que les tartes aux pommes et les soirées châtaignes seront au rendez-vous à la Bonette ! Il faut un bon terrain, bien exposé, de grands trous carrés (!), un savant mélange de terreau/fumier, des tuteurs solides, un niveau pour que le tout pousse bien droit, et deux grands costauds pour creuser/taper/reboucher et braver le froid et l’humidité. Il faudra arroser tous les jours, cet été, et espérer que la Nature fasse le reste. Il y a une trentaine d’années, déjà, avec mes frères, nous avions « jeté » des glands dans des rangées de trous, sur un des prés de Pépé. Aujourd’hui, certains arbres, déjà grands, sont gravés des prénoms de nos enfants. C’est une histoire qui se transmet de génération en génération…