Le (fameux) manteau rose

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On a donc attendu le soleil pour mettre ce rose en valeur, et puis de soleil : trop, finalement ! On s’est dit qu’on allait sortir, donc, mais le jardin, en cette saison, n’est pas non plus au top de sa forme… Bref, on a quand même l’idée du manteau : long, lainage bien rose et doublure rétro – dénichés en ligne dans la boutique de Tissus Papi. C’est une forme de type imperméable, un peu large. Le patron est tiré du livre Couture Vintage qui propose une série de modèles vraiment jolis ; une fois dedans, par contre, gros bémol : les patrons sont en taille unique (un ancien 44), les explications sont truffées d’erreurs et assez succinctes. D’où la sensation de réussite totale, dans ces conditions ! J’ai même poussé le vice en ajoutant une petite parementure sur les pans avant du manteau. Quant aux boutons, ils sont recouverts de tissu doublure. C’est carrément du sur-mesure !

La veste Chanel de Dédée

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Je déplore ce manque de temps, de soleil et ce problème d’alignement parfait des planètes pour photographier ce fameux manteaux rose – à peine montré sur Instagram pour dire, quand même, que j’en étais venue à bout ! Bref, ce sera fait ce we, je l’espère. En attendant, voici le gilet de berger – que dis-je ! la veste twistée Chanel – de Miss Andrée. Entièrement réversible et cousu dans les coupons de laine et de coton qu’il restait du manteau, ce gilet sans bouton est assez chic, je dois dire, et je suis certaine qu’il sera porté avec le flegme nécessaire par la Jolie Mannequin.

Les bols de Laurette Broll

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J’ai découvert le travail de la céramiste Laurette Broll en allant travailler. Son atelier/boutique étant situé sur le site des fabuleux Grands Voisins, je passais régulièrement devant sans jamais vraiment oser entrer. Et puis Noël est arrivé et j’ai trouvé le prétexte idéal pour la contacter (et lui faire ouvrir sa petite boutique hors créneaux du WE). Laurette façonne des bols, des coupelles, des assiettes mais aussi des théières, des vases – et même des urnes funéraires ! – d’une finesse incroyable, aux couleurs uniques. J’ai craqué sur des assortiments bol/coupelle en jouant avec les couleurs et les tailles. Ces cadeaux, emballés dans mes baluchons japonais, sont des pièces uniques, fait main, et ont été appréciés à leur juste valeur, je l’espère. Et j’ai regretté d’avoir tout offert…

2018

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Que chaque jour soit une fête, que chaque instant soit vécu comme un vrai moment et pas simplement comme l’attente d’un autre que l’on s’imagine forcément plus intéressant.
Ne pas prendre trop de « bonnes » résolutions, car il faudrait les mettre en oeuvre, ensuite, et risquer de ne pas y arriver.
Décider d’être heureux, tout simplement, avec ce que l’on a.
(Note pour moi-même.)

Et porter ces chaussures dorées plus de deux fois par an. Le point, peut-être, le plus important.

Broder des souvenirs

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Il est des personnes auxquelles il est assez facile de faire plaisir. Ma mère, par exemple. Un rouge à lèvres, une paire de boucles d’oreilles, un vêtement « fait main », ou pas. Oui mais voilà, il est des cadeaux qui font encore plus plaisir. Et le souvenir en est un. J’avais donc cette photographie du jardin de mon Amachi (« grand-mère » en basque). Nous y avons vécu tant de bons moments, au milieu du linge qui sèche, du cabanon des poules et des plants de tomates. Et puis, quand nous étions petits, deux soeurs, brodeuses de métier, s’installaient toute l’après-midi sous le grand figuier pour travailler linge de maison et mouchoirs de coton. Yvonne et Madeleine vivaient dans la même maison, en face de la maison familiale. Et se déplaçaient ensemble, toujours. Et brodaient, encore et inlassablement. Elles prenaient aussi et surtout le temps de nous l’enseigner, à nous, petits enfants de passage, en vacances… Et ces après-midis font partie des meilleurs souvenirs de l’enfance. Alors le jardin d’Amachi brodé… Il vaut des points.

Les baluchons japonais

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Après la série des bonnets – j’en ai encore un à vous montrer, mais on va changer de sujet cette fois ! – j’ai refait une série de baluchons japonais. Aussi appelés « Azuma bukuro », ces sacs étonnants sont faciles à coudre, à partir de deux longs rectangles de tissus. Il faut ensuite un peu de bon sens et l’esprit clair pour tout assembler dans l’ordre. Le choix des tissus est important puisqu’ils sont recto-verso. J’en ai profité pour ressortir et utiliser des coupons très colorés qui sont malheureusement trop petits pour réaliser des vêtements. Une fois terminés, on peut y glisser une boîte bento, des fruits, ou encore des petits objets. Ils se nouent ensuite par les pointes, qui devient alors une anse. L’esprit joli et pratique à la japonaise, j’adore ! Ils feront aussi et surtout double emploi à Noël : emballage cadeau et baluchon. Le cadeau parfait !

Le bonnet fuchsia

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Les petites têtes étant nombreuses dans la famille, il me faut donc compléter la collection. Celui-ci est tout à fait « genré » côté coloris, il faut bien l’avouer, mais c’est surtout parce que ce rose délicieux sera parfaitement joli sur la petite tête brune qui le portera. Il me reste encore de la laine blanche, bleue, verte, grise… et pas autant de bébés, je crois. Affaire à suivre, donc.

Le bonnet turquoise

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L’esprit de Noël doucement m’envahit… C’est toujours le même process chaque année : je pense à tous les cadeaux que je vais coudre, tricoter, réaliser, puis le temps passe et il me faut revoir à la baisse mes désirs et leurs faisabilité. Certains présents, cependant, prennent forme le soir, après ma journée de travail. Et puis dans la série des bonnets – avec le kit Peace and Wool – les modèles pour les plus petites têtes de la famille ne sont jamais très longs à réaliser. Un bon compromis, en somme. Celui-ci sera pour notre Petit Vent…

Le tissage Nuage

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J’ai parfois l’envie de « faire quelque chose » sans que cela ne soit vraiment nécessaire. C’est peut-être le comble du luxe, finalement, d’avoir ce temps. Toujours est-il que Miss Gina m’ayant donné un immense sac de laines l’autre soir, l’envie m’a prise, ce week-end, d’en faire quelque chose. Mais quoi ? Et bien un tissage. Ça me fait toujours envie, mais je ne maîtrise pas encore bien le sujet. J’avais pourtant craqué sur ce petit métier à tisser à la Manufacture de Roubaix. Fait un essai et laissé le truc de côté. On s’est amusées, avec ma fillette, moi à modeler ce nuage et elle à faire des pompons. Il trône dans un coin du séjour. Il prendra la poussière, sans doute. Bref, rien ne servira à rien. Et c’est ça qui est bien !