La lavande de l’été en sachet d’hiver

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dsc08092 dsc08094 dsc08098 dsc08100 dsc08102C’était la lavande sur laquelle les abeilles se sont posées tout l’été. Elle embaumait la terrasse, on se croyait ailleurs, plus au Sud, malgré le vent frais de la fin août. J’ai fini par la couper et la faire sécher au four, tout bas, près de deux heures. Avec des chutes de tissus (je savais bien que j’avais raison de garder ces tout petits coupons !), nous avons confectionné des sachets de coton, tous différents. Aïnhoa et ses mains délicates m’ont aidée à les rembourrer de brindilles et de fleurs de lavande séchée. Une couture à la main un peu maladroite mais tellement plus jolie pour les fermer et le tour était joué ! Nous glisserons dans nos tiroirs la lavande de cet été en attendant les beaux jours.

Maman in, Papa out

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Retour sur le week-end : brioches à la cannelle, noeuds paps’ et finition de l’hôtel à insectes, qui a trouvé sa place dans le jardin.
Si je pouvais passer mes soirées et mes week-ends à préparer des gâteaux, je le ferais, je crois. En fait, je le fais, déjà. Et puis il y a assez de bouches à la maison pour que les gâteaux ne sèchent jamais. Les cinnamons rolls font l’unanimité, alors que la cannelle, ce n’est pas forcément du goût des enfants. Elles sont longues à préparer, mais quelle régal et quelle odeur dans la maison !
Quant à l’hôtel de bambous, c’est un DIY réalisé de toutes pièces par l’Amoureux à partir d’inspirations trouvées sur le net. Je ne suis pas certaine que les pivoines aient adoré le lieu d’implantation, mais je ne peux qu’être bluffée par la dextérité du bricoleur. Nous avons planté de la luzerne et des fleurs des champs alentour, ce qui devrait attirer les abeilles sauvages et les bestioles en tous genres. Affaire à suivre, donc.

La brocante de Roissiat

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L’été, c’est le temps des brocantes. Et le 15 août, c’est le jour de LA brocante : celle de Roissiat, adorable petit village au pied des contreforts du Jura. Dans les rues de pierres, les étals se succèdent. Parmi vieilleries et antiquités, on déniche toujours l’objet « indispensable ». Cette année, j’ai craqué pour des brocs à eau rose et deux paires de gants en cuir, qui complèteront parfaitement mon début de collection. Plus qu’à briquer un peu tout ça pour enlever poussière et terre. J’ai quand même été hyper raisonnable…

L’agenda de rentrée

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C’est un rituel auquel je ne déroge jamais : chaque été, je réalise mon agenda de la rentrée. Cela me rappelle le choix des fournitures quand j’étais plus jeune, que j’adorais retourner à l’école après deux mois d’été… et que je n’avais pas trois listes de fournitures à acheter désormais ! Je commence donc par acheter un agenda très simple ; seul impératif : qu’il y ait les fêtes à souhaiter toute l’année à l’intérieur. Puis je fouille dans mes revues, mes photos, mes stickers, les jolis papiers de chocolat ou encore les tickets de métro utilisés à l’étranger, bref, tout ce qui me rappellera de bons souvenirs dans l’année. La semaine dernière, j’ai déniché quelques cartes postales vintage sur une petite brocante de Montalivet, et je jette mon dévolu sur l’une d’elles. Je retrouve un papier japonais, m’amuse à découper des lapins et des fleurs que je replace sur la photo choisie. Je colle tout sur l’agenda dépourvu de sa vilaine couverture en plastique, et une fois que je suis satisfaite de ma composition, je plastifie avec un morceau de plastique autocollant.
Tadaaaaam ! Unique et original, mon agenda me rappellera toute l’année mes vacances au bord de l’océan et mon goût pour la brocante.

Campbells’ soup

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C’est une boîte de soupe à la tomate achetée dans un supermarché new-yorkais. On y voit forcément une allusion à Warhol et ses Campbells‘. On a forcément envie d’en faire quelque chose. Genre, un Warhol. Il suffisait d’une boîte vitrée Ikea, d’un fond un peu rétro trouvé dans les pages du dernier Flow magazine, et de la boîte en question, fixée au fond par une bonne boule de Patafix. C’est un clin d’oeil qui fera office de cadeau d’anniversaire. En cas de disette, un soir de semaine, brisez la glace.

New York, I miss You #4

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Le Jour #4 est aussi le dernier… Nous décidons de faire quelques emplettes pour les enfants sur la Cinquième Avenue : Nike Town, Lego et la grande boutique Nintendo feront (ont fait, d’ailleurs) des heureux ! J’en profite pour aller au MoMA, sur notre lancée : entre les expositions temporaires et les collections permanentes, le podomètre s’emballe. Nous sommes encore prêts à arpenter quelques blocks pour déjeuner des (meilleurs ?) hot-dogs de NYC : c’est dans le Grand Central Terminal que ça se passe. Cette gare immense se visite et ressemble presque à une petite ville, tant il y a de boutiques et de monde. Il y a la queue chez Shake Shack mais le hot-dog servi avec des frites au fromage en vaut la peine. D’ailleurs, il vaut mieux ne pas avoir de grand sujet de discussion à l’heure du déjeuner, tant il y a de bruit dans ce hall ! Nous marchons ensuite jusqu’à Union Square Park, croisons l’incroyable Flatiron Building qui semble fait de carton pâte, et finissons l’après-midi par une dernière séance de shopping : Fishs Eddy pour redécorer la maison, OMG où l’on trouve deux jeans pour le prix d’un, et un tour chez Duane Read pour faire le plein de cosmétiques écolo Burt’s Bees. Nous ne pourrons pas, ce jour, atteindre les 20 kms à pied dans la journée, car il est temps de rejoindre l’hôtel pour repartir à l’aéroport.

Il nous faudra donc revenir pour découvrir Harlem, le Bronx, le Queens, quelques plages… Un beau programme à venir, en somme.

Tulipes du marché

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Le soleil peine à percer, la chaleur ne parvient pas encore à nous inviter à rester dehors. Je repousse donc encore une fois la première tonte de pelouse (un de mes kiff quand il fait beau). Et je me console avec ce bouquet de tulipes acheté chez ma petite productrice de fleurs préférée sur le marché. Elles amènent un peu de chaleur dans la maison, en attendant les vrais beaux jours.