Campbells’ soup

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C’est une boîte de soupe à la tomate achetée dans un supermarché new-yorkais. On y voit forcément une allusion à Warhol et ses Campbells‘. On a forcément envie d’en faire quelque chose. Genre, un Warhol. Il suffisait d’une boîte vitrée Ikea, d’un fond un peu rétro trouvé dans les pages du dernier Flow magazine, et de la boîte en question, fixée au fond par une bonne boule de Patafix. C’est un clin d’oeil qui fera office de cadeau d’anniversaire. En cas de disette, un soir de semaine, brisez la glace.

New York, I miss You #4

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Le Jour #4 est aussi le dernier… Nous décidons de faire quelques emplettes pour les enfants sur la Cinquième Avenue : Nike Town, Lego et la grande boutique Nintendo feront (ont fait, d’ailleurs) des heureux ! J’en profite pour aller au MoMA, sur notre lancée : entre les expositions temporaires et les collections permanentes, le podomètre s’emballe. Nous sommes encore prêts à arpenter quelques blocks pour déjeuner des (meilleurs ?) hot-dogs de NYC : c’est dans le Grand Central Terminal que ça se passe. Cette gare immense se visite et ressemble presque à une petite ville, tant il y a de boutiques et de monde. Il y a la queue chez Shake Shack mais le hot-dog servi avec des frites au fromage en vaut la peine. D’ailleurs, il vaut mieux ne pas avoir de grand sujet de discussion à l’heure du déjeuner, tant il y a de bruit dans ce hall ! Nous marchons ensuite jusqu’à Union Square Park, croisons l’incroyable Flatiron Building qui semble fait de carton pâte, et finissons l’après-midi par une dernière séance de shopping : Fishs Eddy pour redécorer la maison, OMG où l’on trouve deux jeans pour le prix d’un, et un tour chez Duane Read pour faire le plein de cosmétiques écolo Burt’s Bees. Nous ne pourrons pas, ce jour, atteindre les 20 kms à pied dans la journée, car il est temps de rejoindre l’hôtel pour repartir à l’aéroport.

Il nous faudra donc revenir pour découvrir Harlem, le Bronx, le Queens, quelques plages… Un beau programme à venir, en somme.

Tulipes du marché

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Le soleil peine à percer, la chaleur ne parvient pas encore à nous inviter à rester dehors. Je repousse donc encore une fois la première tonte de pelouse (un de mes kiff quand il fait beau). Et je me console avec ce bouquet de tulipes acheté chez ma petite productrice de fleurs préférée sur le marché. Elles amènent un peu de chaleur dans la maison, en attendant les vrais beaux jours.

Teinture végétale

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Ce matin, la joyeuse équipe de l’atelier de couture est allée se perdre un peu plus dans la vallée de Chevreuse. Destination : l’antre d’Elodie Petel, teinturière. Le recyclage des vêtements étant le socle de notre cours du mercredi soir, il nous fallait poursuivre avec les pratiques de teintures réalisées à partir de végétaux récupérés une fois la soupe prête et autres plantes trouvées dans la forêt. Elodie nous a expliqué la façon dont on extrait la couleur d’une plante/écorce/feuille/racine, ce qu’on peut en faire (peinture ou teinture), les techniques de préparation ainsi que les procédés de macération. Parmi les tissus naturels à teindre, j’ai craqué pour le chanvre doublé de soie, absolument sublime, qui ne « prend » pas la couleur avec la même intensité de chaque côté. Elodie pratique également la laine feutrée et en fait des chapeaux, des bottes, ou encore des éléments décoratifs à coudre sur un vêtement. On peut encore frapper des feuilles sur un coupon et en fixer la trace grâce à une mixture spéciale. Un stage à la journée, au week-end, ou encore à la semaine est tout à fait possible, sur demande. J’ai hâte de teindre ma propre étole de soie avec des pelures d’oignons. Le comble du chic, isn’t it ?

Brocante de printemps

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Ce dimanche doux et ensoleillé a sonné le début des brocantes, ici et là. Que de monde dans l’allée pour traquer la bonne affaire. Suis-je plus difficile ou alors le choix était-il moins alléchant ? Toujours est-il que je n’ai pas trouvé grand chose, ce matin, mais ne pouvais décemment pas repartir les mains vides. Cette jolie cloche en verre était parfaite(ment inutile) ! J’ai acheté en sus deux succulentes, pour remplacer celles que Panpan, alors en manque de printemps, avait croquées. Histoire de la mettre en scène, j’ai testé la recette de gâteau à la betterave tirée du très chouette livre Les nouveaux gâteaux au yaourt. Sur l’assiette vintage colorisée par Miss Stéphanie, alias Marie Lloyd, ma cloche était absolument parfaite !

Photographies brodées d’histoires

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Lors d’une escapade à Avignon, j’avais acheté ce lot de vieilles photos sur une brocante de quartier. Certaines ont déjà fait l’objet de collages à partir de décalcomanies trouvées au même endroit. Il me restait celles-ci et l’envie de me raconter d’autres histoires. De fil en aiguille, j’ai eu envie de broder ces images anciennes : du fil argenté dans les jets d’eau, sur la rivière ou le lac ; une silhouette sur le macadam, qui semble retenir l’attention des passants amassés sur le bord de la route ; une inscription à la bombe sur le muret de cette jolie demeure… Ou comment redonner une autre histoire à ces photos vieillies et anonymes.

La Réserve des arts

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Depuis le temps qu’on en parlait, de cette Réserve. Motivée par Miss Stéphanie, nous sommes enfin allées jusqu’à Pantin, où se trouve cet endroit incroyable. Ce grand entrepôt, planqué dans une rue, pourtant peu prometteuse, recèle des trésors. « La Réserve des arts est une association qui récupère des rebuts et chutes de matériaux dans les entreprises, les valorise et les revend aux professionnels de la création. Elle répond à un triple objectif : réduire durablement les déchets, soutenir le secteur culturel et promouvoir le réemploi. » Au top, quoi. J’imagine que les stocks changent souvent, en fonction des périodes et des matériaux récupérés. Cette fois, nous avons été subjuguées par un lot de peaux de cuir colorées, à des tarifs défiant toute concurrence. Des coupons sont vendus au poids. On peut aisément se fabriquer une pochette ou un plastron de cuir pour moins d’un euro. Une condition, cependant, pour pouvoir acheter : faire partie du secteur culturel, en travaillant dans une institution, en étant artiste ou étudiant en art, par exemple. Une adhésion à l’année permet ensuite de faire partie de l’association et d’avoir accès aux stocks. Une démarche écologique, intelligente, source d’inspiration, comme je les aime !

 

Week-end à Londres, jour 3

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Après la pluie, le soleil, frais mais franc. Nous avons donc pu nous balader dans le Columbia Road Flower Market, ravissant marché aux fleurs du quartier. Petits commerçants seulement, fleurs en abondance et café à tous les coins de rue. J’ai acheté quelques bulbes de tulipes que je planterai dans notre jardin, souvenir qui nous rappellera dans quelques semaines ce délicieux week-end. Nous sommes tombés par hasard sur le Campania / S. Jones qui propose un petit déjeuner salé ou sucré à base de produits maison, pains généreux et jus de fruits frais. En repartant, le travail de Rebecca Louise Law, exposé dans un appartement-galerie, m’a tapé dans l’oeil ! Avant de reprendre l’Eurostar, et histoire d’avaler encore quelques kilomètres à pieds, nous sommes partis à la recherche de quelques fresques murales, aux quatre coins de Shoreditch. Londres était colorée, Londres était belle, Londres était bien barrée, comme on l’aime !

C’est la rentrée !

C’est la rentrée ! Après deux longs mois d’été, de glaces, de jeux et de bagarre, les petits ont retrouvé le chemin de l’école et nous un rythme un peu plus soutenu en terme d’organisation. A voir leurs mines réjouies ce matin, j’ose espérer que l’année va plutôt bien se dérouler. J’adorais, petite, la rentrée des classes, et pour une raison bien particulière : les fournitures scolaires. Avoir de nouveaux cahiers, crayons… et l’agenda à remplir, moi, ça suffisait à me donner envie de retourner en classe. Il y avait aussi et surtout les copines, mais ça c’est une autre histoire. Donc, chaque année, en souvenir de ce temps passé, je m’achète un petit agenda tout basique que je customise avec des images qui me feront sourire tout au long de l’année. J’ai déjà écrit un petit mot à ce sujet l’an passé, je réitère cette année. Pas besoin d’autre chose que de coupures de journaux/magazines, quelques photos, des timbres, du masking tape, bref, ce qui vous fait envie. Une paire de ciseaux, de la colle et du protège-livre autocollant. Cette rentrée, je craque pour une photo d’Ernest et quelques fleurs de Lyndie Dourthe glanées dans le dernier Flow magazine. Et le tour est joué !