La Robe japonisante

DSC00640
DSC00642
DSC00644
DSC00646
Ce tissu japonisant me faisait de l’oeil depuis longtemps. Repéré sur le site de Tissus Papi (encore lui !), je n’avais pourtant pas de patron en tête pour en acheter un coupon… et c’est en lisant le dernier Marie Claire idées que le patron vînt à moi : la petite robe dessinée par Aime comme Marie. C’est une robe fastoche qui se coupe et se coud en une après-midi à peine : très peu de pièces, explications (presque toujours) assez claires, peu de matériaux (tissu et thermocollant, quelques boutons). Je n’ai pas eu l’occasion de faire des photos de la robe portée (pas de lumière, pas de soleil, ça caillait limite cette après-midi) : elle est assez large sur les côtés, tombe au-dessus du genou, manches 3/4, bref, modèle qui se porte facilement, avec ou sans collants. Je sens que je vais m’en faire une collection !

Le Sac Toile de Jouy

DSC00563
DSC00564
DSC00567
DSC00570
Le soleil a tapé, ce dimanche, sur la Toile de Jouy orange. Epaisse, colorée, elle ne demandait qu’à devenir un peu plus voyante. Le coupon, pourtant, n’était pas bien grand. Juste assez pour devenir un sac, de la forme du « tote-bag » qu’on voit et qu’on trimballe partout. Extérieur & intérieur, lanière en supplément. Et une broderie, discrète, en fil doré : ça crie « PHILO ! » comme un appel au savoir. Parfait pour la Madre qui se pointe en amphi tous les mardis. Ses copines la verront arriver de loin.

La maison de la Vieille Mémé

DSC00354
DSC00356
DSC00362
DSC00367
DSC00369
DSC00376
DSC00384
DSC00385
Nous étions petits et on l’appelait « la Vieille Mémé », en comparaison de notre Mémé, pas si vieille à nos yeux. La Vieille Mémé était la mère de Pépé, et vivait à l’entrée du village, dans une maison de ville toute petite et bien différente de la ferme de son fils, plus loin sur la grand route. Elle était toute jolie, cette enfilade de pièces aux papiers peints fleuris. D’autres fleurs sur les rideaux légers des fenêtres, d’autres encore sur la vaisselle et les verres, et d’autres enfin dans le jardin, dans lequel on mangeait de la brioche et des fruits au sirop en regardant passer les gens dans la rue, pas si passante. Quand il faisait froid, la Vieille Mémé nous préparait des oeufs cuits dans la crème. C’était tout blanc, et jaune, et crémeux, et divin. Car en Bresse, le lait, le beurre, la crème, c’est la vie, enfin. Puis la Vieille Mémé est partie, et la maison a été louée, et c’est lors du départ des locataires, bien âgés, que nous avons pu, à nouveau, la revoir et la visiter. Comme on a en tête des images, des mesures, des odeurs, enfant ; comme tout cela change avec le temps. Et on découvre le grenier, si grand, et l’étable qui accueillait deux vaches, attenante. Et on rêve d’acheter ce morceau de souvenir, en se disant que ce serait une belle lubie. Alors on prend des photos, pour ne pas tout oublier. Mais je crois qu’on ne pourra jamais oublier la Vieille Mémé.

Le manteau de Mère-grand revisité

DSC00460
DSC00457
Ma grand-mère m’a donné ce manteau, il y a quelques années, qui appartenait, lui, à sa mère. On peut donc calculer rapidement qu’il a près de 100 ans… Je l’ai porté longtemps, « en son jus », malgré les modes qui ne sont plus celles d’antan. Et puis le manteau doux et douillet s’est de plus en plus troué : mites ? usure ? un peu des deux, sûrement… J’ai cherché longtemps la manière dont je pouvais le réhabiliter, et j’ai trouvé l’idée dans le dernier Marie Claire Idées : broder les trous pour les sublimer au lieu d’essayer de les cacher. En guise de boutons – cassés eux-aussi – des macarons de perles donnés par une amie, et assez vintage même s’ils font bling-bling. Le manteau a désormais un nouveau look ! Plus coloré, plus argenté, un peu moins discret. Il vivra encore quelques années !

La veste Chanel de Dédée

DSC00418
DSC00419 DSC00420
Je déplore ce manque de temps, de soleil et ce problème d’alignement parfait des planètes pour photographier ce fameux manteaux rose – à peine montré sur Instagram pour dire, quand même, que j’en étais venue à bout ! Bref, ce sera fait ce we, je l’espère. En attendant, voici le gilet de berger – que dis-je ! la veste twistée Chanel – de Miss Andrée. Entièrement réversible et cousu dans les coupons de laine et de coton qu’il restait du manteau, ce gilet sans bouton est assez chic, je dois dire, et je suis certaine qu’il sera porté avec le flegme nécessaire par la Jolie Mannequin.

Les bols de Laurette Broll

DSC00351 DSC00352 DSC00421 DSC00422 DSC00424
J’ai découvert le travail de la céramiste Laurette Broll en allant travailler. Son atelier/boutique étant situé sur le site des fabuleux Grands Voisins, je passais régulièrement devant sans jamais vraiment oser entrer. Et puis Noël est arrivé et j’ai trouvé le prétexte idéal pour la contacter (et lui faire ouvrir sa petite boutique hors créneaux du WE). Laurette façonne des bols, des coupelles, des assiettes mais aussi des théières, des vases – et même des urnes funéraires ! – d’une finesse incroyable, aux couleurs uniques. J’ai craqué sur des assortiments bol/coupelle en jouant avec les couleurs et les tailles. Ces cadeaux, emballés dans mes baluchons japonais, sont des pièces uniques, fait main, et ont été appréciés à leur juste valeur, je l’espère. Et j’ai regretté d’avoir tout offert…

Le bonnet turquoise

DSC00275
DSC00274
L’esprit de Noël doucement m’envahit… C’est toujours le même process chaque année : je pense à tous les cadeaux que je vais coudre, tricoter, réaliser, puis le temps passe et il me faut revoir à la baisse mes désirs et leurs faisabilité. Certains présents, cependant, prennent forme le soir, après ma journée de travail. Et puis dans la série des bonnets – avec le kit Peace and Wool – les modèles pour les plus petites têtes de la famille ne sont jamais très longs à réaliser. Un bon compromis, en somme. Celui-ci sera pour notre Petit Vent…

Les sachets à goûter japonais

IMG_4260
IMG_4263
IMG_4261
Exit les sacs en plastique ! Pour le goûter aussi, on veut du joli, du doux, du recyclable, surtout lorsqu’il s’agit d’y glisser des parts de cake ou des gros cookies faits maison. Ces coupons de tissu m’ont été rapportés par une magistrate-trotteuse qui est allée jusqu’au Japon, pays des jolies choses par définition. Le coton est épais et agréable au toucher ; les motifs originaux, délicats et amusants, comme savent si bien le faire les habitants du Soleil-Levant. Et puis quand c’est beau, c’est déjà bon. De quoi mettre en valeur, plus encore, cette heure sacrée du goûter.

Le Blouson Balenciaga

DSC00243 DSC00232 DSC00233 DSC00245 DSC00248

La machine à coudre a pris la poussière ces derniers temps mais c’était sans compter sur ce regain d’énergie ce we ! Deux coupons de tissus récupérés chez une amie + deux après-midis + mettre tout le reste de côté = le blouson Balenciaga again, en mode automne cette fois. J’avais ce lainage (vert/noir, pas hyper fun mais assez chaud) et cette doublure (hyper fun, carrément vintage) qui prenaient de la place dans mes étagères. Après avoir testé la version Bleu de travail et j’ai eu envie de refaire le modèle Balenciaga trouvé dans un numéro de Burda Vintage. L’avantage, une fois que les pièces de patron papier ont été coupées, et que le modèle a déjà été testé, c’est que ça va tout seul ! L’affaire était bouclée en quatre heures. Le pic d’euphorie au max. La classe en bonus !

L’agenda de rentrée

FullSizeRender FullSizeRender[1] FullSizeRender[2] FullSizeRender[3]
Septembre est presque terminé et je n’ai pas encore eu le temps de poster mon traditionnel petit agenda de rentrée. Il faut dire que j’utilise (malheureusement) de plus en plus mon agenda électronique pour caler rendez-vous professionnels et obligations ou événements familiaux ; ce sont alors des calendriers partagés à tous coins du téléphone et on s’y perd, de peur de perdre quelque chose… J’aime tout de même utiliser un agenda papier pour rentrer les choses à venir et celles qui sont passées. J’y note aussi les anniversaires, ceux que Facebook ne me livrera pas. Et j’adore feuilleter les agendas des années passées : j’y retrouve des souvenirs en pagaille.
Cette année, j’ai opté pour le tampon de Sardon, qu’on aimerait aussi tamponner sur des tee-shirts et des murs entiers. Des copeaux d’or Pébéo ont fini le boulot. C’était plus radical, cette année, la déco 😉