Tawashis, mode d’emploi

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Alors les Tawashis, késaco ? Ce sont de petites éponges que l’on tricote ou que l’on crochète. C’est, semble-t-il, une excellente alternative à l’éponge que l’on achète, d’autant que celles-ci passent en machine à laver sans problème. J’ai crocheté les miennes en tâtonnant, à partir de fil trapilho, ce gros fil en jersey de coton. Avec un crochet 15, j’ai monté une chaîne de 8 mailles, puis réalisé des mailles serrées en faisant une maille en l’air en début de chaque rang. Ceci sur 8 rangs. Une boucle pour accrocher l’éponge au crochet de l’évier, et le tour est joué ! Il faut ensuite s’habituer à délaisser l’autre éponge, et sur ce point, je n’ai pas encore beaucoup avancé ^^

Carambolage de contes, une exposition recup’

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Il a fallu une année pour que notre joyeuse équipe du mercredi soir parvienne à ce petit exploit : réaliser et mettre en place une exposition ! Il fallait un fil rouge : les contes. Il fallait un style : la récup’. Il fallait de la persévérance : nous en avions (et certaines plus d’inspiration que d’autres). Cette exposition revisite donc essentiellement les contes de Perrault version rock/trash/fils/sacs en plastique. Les pièces photographiées ci-dessus sont des oeuvres, entre autres couturières, d’Anne-Marie, Célia, Fred, Catherine et la Belette. Il reste quelques jours pour la voir « en vraie » à l’espace du Val de Gif, dans le quartier de l’Abbaye (Gif-sur-Yvette).

Les GROS muffins aux pépites de chocolat

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Comme une envie de mega-super-gros muffins, un peu comme ceux qu’on trouve dans les Star***s mais qui, une fois en bouche, sont quand même un peu lourds. Après avoir cherché moultes recettes sur le net, j’ai jeté mon dévolu sur celle de Valérie, qui propose les fameux muffins à la myrtille. Comme je n’aime pas beaucoup suivre les recettes à la lettre, mais surtout parce que je n’avais pas de myrtilles dans mes placards, je n’ai pas pu m’empêcher de la re-visiter à mon goût. Le petit plus super top, c’est le crumble on the top, qui croustille un peu ; je l’ai gardé. Nous disions donc :

Pour 6 gros muffins + 6 petits
Pour le crumble
30 g de farine
2 cuillères à soupe de cassonade
20 g de beurre froid coupé en morceaux

Mélanger la farine et le sucre puis ajouter le beurre froid coupé en petits morceaux et malaxer du bout des doigts jusqu’à obtenir une consistance sableuse. Mettre de côté.

Pour les muffins
100 g de beurre à température ambiante
150 g de sucre en poudre
2 œufs
300 g de farine
60 g de flocons d’avoine
1 grosse pincée de vanille en poudre
1 sachet de levure chimique
1 grosse pincée de sel
250 ml de lait
100 g de pépites de chocolat

Faire chauffer le four à 180°.
Mélanger le beurre mou au sucre, ajouter les oeufs. Dans un autre récipient, mélanger la farine et la levure, les flocons d’avoine, la vanille, le sel et les pépites de chocolat. Ajouter le mélange sec au mélange « beurre-sucre-oeufs » en alternance avec le lait. Remplir les moules jusqu’en haut. Saupoudrer du crumble, ajouter deux trois grosses pépites de chocolat sur le dessus. Enfourner 20 minutes pour les petits muffins et 25 minutes pour les gros. Ne démouler qu’une fois refroidi.

Testés et approuvés par ici…

Les biscuits « Granola » maison

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Le temps froid et humide de ce dernier dimanche de janvier était parfait pour tester une nouvelle recette de biscuits. J’ai trouvé par hasard une liste de 13 goûters régressifs à cuisiner dans une newsletter de Marie Claire Idées. Et même s’il a été difficile de faire un choix, c’est la recette des Granola maison qui a emporté les suffrages… de l’Amoureux, qui voue un culte aux biscuits de ses années collège-lycée. Je n’ai pas réussi à les faire aussi jolis que « Maman ça déborde », mais, à l’unanimité, ils étaient au top ! Et pour ne pas en mettre partout, demain, dans la boîte à goûter, je les ai collés deux par deux. Des BN revisités, en somme. Re-miammiam, à n’en pas douter !

Le Arm knitting, vous connaissez ?

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Le « Arm Knitting » plus connu en France sous le nom de « tricot avec les bras », permet de réaliser en deux temps-trois mouvements d’énormes plaids, écharpes/cols ou autres doudous indispensables pour affronter le froid et donner une ambiance cocooning ET stylée à son intérieur ! Afin de réaliser les pièces les plus fastoches et les plus dingues à la fois, Seize propose des ateliers de trois heures pour initier les tricot addicts et débutants à cette nouvelle technique qui fait fureur sur la toile depuis plusieurs semaines ! Armée d’une pelote d’un kilo (!), 100% mérinos, et de ses deux bras en guise d’aiguilles, chacune s’attèlera à la réalisation de sa couverture d’intérieur dans une ambiance qui, en plus d’être conviviale, promet d’être assez comique !
Seize, nouveau temple du « Do It Yourself », a ouvert depuis octobre 2016 au cœur du quartier d’Oberkampf. On s’y retrouve à n’importe quel moment de la journée, principalement autour d’une activité manuelle, créative et ludique, pour décompresser, apprendre, rire et faire de nouvelles rencontres. Seize est aussi une boutique qui propose une sélection inédite de créateurs dont le seul crédo est de tout faire main, avec passion. On aime !
Je ne me fais jamais le relais de communiqués de presse, et j’en reçois pourtant souvent. Mais là, j’avoue que j’ai craqué pour cette magnifique photographie car je suis fan absolue de très grosse laine et assez curieuse de cette nouvelle technique. Je transmets donc avec plaisir ce nouveau spot à tricot. J’ai, de mon côté, cherché des boutiques pour acheter de tels écheveaux, sans succès ; alors si vous avez des adresses, je suis preneuse.

80€ l’atelier de 3 heures, matériel inclus et goûter offert. C’est certain, ça fait un petit budget, mais vu le prix de la laine, c’est pas si dingue. Toutes les infos sur www.seizeparis.com.

 

Le duo « pochette + compo » de Jojo

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Le pater est sans doute la figure la plus compliquée à satisfaire. C’est sur lui que nous bloquons tous les ans. A part des kilos de thés et de chocolat, il est difficile de trouver de nouvelles bonnes idées. Cette année, on prend sur soi, donc, et comme le handmade est le thème que je me suis fixé, pas question de déroger à la règle. Une petite composition réalisée à partir d’une vieille photographie achetée sur une brocante, agrémentée de transferts vintage, le tout sur un fond de papier trouvé dans un vieux numéro de Flow, et on obtient une image d’Epinal qui fait écho aux dernières aventures familiales. Une pochette en toile robuste, pour compléter : ça servira toujours à ranger quelques papiers ou crayons, voire quelques chocolats, le cas échéant. Est-ce que ça a fait mouche ? La frénésie du déballage collectif ne l’a pas dit. C’était, en tout cas, réalisé avec amour.

2017

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Ne prenons pas (trop) de résolutions, il faudrait ensuite les tenir ; ne souhaitons pas uniquement du bonheur, de l’amour, il serait difficile d’être constant les 365 prochains jours ; essayons peut-être simplement d’être heureux, comme on est, avec ce qu’on a, en profitant des petits bonheurs qui nous entourent et en ne nous décourageant pas des accrocs qui arrivent, ça et là. Faisons au mieux, soyons nous, soyons là.

Les biscuits de Noël : la recette

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C’est un rituel, chaque année : les biscuits de Noël. Dans ce « trop de tout », on apprécie toujours la simplicité de ces biscuits moelleux ou croquants, parfumés ou non, aux formes multiples. C’est aussi l’occasion de passer un bon moment avec les enfants, qui bien souvent mangent la moitié de la pâte avant même qu’elle ne passe au four…
C’est année, je teste une nouvelle recette, notée sur un cahier (mais impossible de savoir où je l’ai trouvée). Il faut donc :
– 1 oeuf
– 120 grs de sucre
– 1 pincée de sel
– 1 cuillère de vanille/cannelle/fleur d’oranger (au choix)
– 250 grs de farine
– 125 grs de beurre mou
Fouetter le sucre avec l’oeuf, l’arôme choisi et le sel, puis ajouter la farine et le beurre. Pétrir 5 minutes jusqu’à former une boule compacte. La laisser reposer au réfrigérateur un quart d’heure. Puis l’étaler sur une épaisseur de 3mm environ. Faire des formes avec des emportes-pièces. Cuire 10 minutes environ à 180°. Laisser refroidir. Ou pas. Décorer, si on est très gourmand, de chocolat… Déguster avec un bon thé, au coin du feu, entre deux repas, à l’heure du goûter, à la pause café…

Le bureau d’écolier

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Nous avions 7 et 8 ans, peut-être. L’univers du « travail de bureau » nous fascinait. Nous prenions des tas de petits documents à la Poste, des trucs qu’il fallait remplir avec nom, prénom, adresse. Et nous passions des après-midis entières à jouer à l’administration sur ce bureau, alors installé dans une pièce de la ferme, dans laquelle Mémé stockait des vieilles choses – paniers cassés, chaises estropiées, ficelle et sacs de grain. C’était l’été. C’était bien avant de choisir d’autres voies professionnelles, mais quelles parties de jeu studieuses ! Le petit bureau lui, est toujours là, sur pied, et prêt à prendre la relève auprès d’autres jeux d’enfants. Le plateau était quand même en bien mauvais état : il a fallu poncer et boucher les trous avec de la pâte à bois. La peinture à tableau noire a permis de cacher encore un peu les irrégularités du bois avant de faire l’objet, à son tour, de coups de craies colorées. Un coup de peinture sur la structure métallique – du rouge basque, bien sûr – et voici le bureau bressan de notre enfance prêt à revivre encore une fois dans le petit coin de Miss Aïnhoa.